Réponse à l'UMESPE

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Réponse de UFML à UMESPE-CSMF:

L'U.ME.SPE./CSMF appelle les établissements de santé privés à se joindre au mouvement de fermeture des cabinets des médecins libéraux du 24 au 31. Constatant que, pour la première fois, l'ensemble des syndicats médicaux « porte la même analyse sur le projet de Loi de santé du Gouvernement », l'Union nationale des médecins spécialistes confédérés (U.ME.SPE./CSMF) appelle « l'ensemble des établissements de soins (...) à s'intégrer dans le mouvement d'arrêt d'activité de fin d'année aux côtés du corps médical sans appeler à cesser l'activité à d'autres dates que celles prévues (...) afin de ne pas jouer contre l'intérêt du mouvement ».

Pour U.ME.SPE./CSMF, il est indispensable que l'ensemble des forces d'opposition pour lesquelles les points de blocage convergent (notamment le tiers-payant généralisé et le service territorial de santé au public) « conduise à des actions collectives dans le même temps ». « L'objectif est commun. La mobilisation est de la responsabilité de tous », justifie l'Union.

L'UMESPE/CSMF sait parfaitement que demander une fermeture des établissements de santé du 24 au 31 ne sert à rien, leur activité étant réduite à 30 % en ces semaines de fêtes.
L'UMESPE/CSMF est responsable avec l' UNOF des dates du premiermouvement, dates décriées par la très grande majorité des médecins de villes, généralistes ou spécialistes.
L'UMESPE/CSMF s'est vue obligée de recentrer la communication de la CSMF et en particulier de l'UNOF sur la Loi de Santé du fait de la pression de la base qui, en plus des dates choisies, n'acceptait pas des revendications autres que le retrait de la Loi.
L'UMESPE/CSMF essaie de manipuler les médecins et les médias par l'affirmation d'un leadership sur un mouvement qui va lui échapper, poussé par la colère de la base face à un bilan catastrophique pour la structure qui aime à s'appeler premier syndicat de France.
L'UMESPE/CSMF sait que si l'ensemble du monde libéral soutient le mouvement du 23 au 31, il ne saurait y avoir d'autre solution que l'existence d'un deuxième mouvement encore plus dur à partir du 5 janvier face à un éventuel échec du retrait de la Loi.
L'UMESPE/CSMF sait la puissance de l'arme de l’arrêt d'activité illimité du secteur privé hospitalier, puissance d'autant plus importante qu'elle est utilisée en période de forte activité et non de congés !
L'UMESPE/CSMF ne peut ignorer que la ministre propose actuellement à la fédération de l'hospitalisation privée de développer le CAS pour garder leur mission de service public.
L'UMESPE/CSMF a revendiqué la paternité du CAS là où l'UFML, la FMF et le Bloc s'y sont opposés.
L'UMESPE/CSMF influerait-elle sur les propositions d'une ministre plus que jamais ennemie de la médecine libérale?
L'UMESPE/CSMF devrait arrêter de tenter de manipuler une profession qui paie depuis trop longtemps ses errements conventionnels.
L'UFML rappelle qu'il ne peut y avoir qu'un but , le retrait de la loi, et que pour cela chaque partie doit mobiliser toute sa puissance de feu !

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