Providence et solidarité, conte pour une société moderne

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par le docteur isabelle le coarer luck, médecin généraliste, déléguée ufml 78

Isabelle Le Croarer Luck

Il était une fois un Roi qui s’appelait Providence et une fée qui s’appelait Solidarité. Ils eurent ensemble une idée géniale au service de leurs sujets, à savoir créer une caisse pour payer les dépenses de santé lorsque la maladie touchait l’un d’eux.

Le roi leva, pour alimenter cette caisse, des impôts proportionnels au revenu procuré par le travail de chacun et nomma la fée Solidarité pour gérer cette caisse qu’ils appelèrent « Sécurité Sociale ».

C’était une superbe idée, généreuse et solidaire, encore fallait-il bien gérer l’argent de cette nouvelle caisse qui fut nommée « Sécurité Sociale » et gérée par Solidarité.

Le roi et la fée proposèrent donc aux médecins de ce pays de passer avec la « Sécurité Sociale » un contrat, appelé « Convention », afin que les sujets puissent avoir librement accès à leurs soins, soins que la caisse de « Sécurité Sociale » leur rembourserait en échange d’un papier, appelé simplement « feuille de Sécurité Sociale ».

Il fut aussi conclu que les honoraires des médecins seraient fixés par la fée Solidarité et réévalués correctement au fur et à mesure des années.

Tout alla fort bien jusqu’à ce que la fée Solidarité se sente un peu dépassée par la gestion des flux de remboursement, vu qu’elle avait utilisé sans trop compter les ressources de la caisse, les distribuant par ci par là à des fins qui n’étaient pas forcément du ressort des frais de soins médicaux.

Elle voulait sincèrement continuer à assumer le projet qu’elle avait mis sur pied avec le roi Providence et, pour tenter d’équilibrer son budget, tarda à augmenter comme prévu les honoraires des médecins malgré la hausse du coût de la vie. Les médecins de ce pays firent part de leur mécontentement. Travailleurs dévoués et utiles, ils étaient encore respectés à cette époque et on chercha une solution politique.

La fée prit conseil auprès du sage Raymond qui opta pour créer deux types de médecins, une première catégorie qui garantissait aux patients un prix fixe d’honoraires en échange d’une prise en charge pour le médecin d’une part de ses propres cotisations à la caisse de «Sécurité Sociale» et une seconde catégorie où les médecins fixaient librement leurs honoraires.

Ces deux catégories, sans distinction de compétences médicales des uns ou des autres, furent nommées « secteur 1 » et « secteur 2 ».

Tout alla fort bien jusqu’à ce que la fée Solidarité se sente de nouveau dépassée par l’équilibre de ses comptes, surtout que les travailleurs de ce pays payaient de moins en moins de cotisations à la caisse soit en étant par larges vagues exclus du monde du travail et relégués au chômage par les entreprises qui les avaient employés, soit devenaient de moins en moins payés de leur travail pour plus de rentabilité de ces mêmes grands groupes avides de profits.

Elle prit cette fois conseil auprès de la sage Martine qui conseilla de supprimer en douce les avantages sociaux des médecins secteur 1 en les transformant de nouveau pour une part en cotisations sociales imposables et sur lesquelles Solidarité n’aurait plus à verser de contrepartie. Il fut aussi décidé de fermer l’accès des médecins au secteur 2 pour que les sujets puissent continuer à payer des soins au tarif le plus bas possible, tarif imposé par la Fée Solidarité qui gardait ainsi auprès des sujets une bonne image. Et les médecins n’y virent que du feu ou presque.

Tout alla fort bien encore un moment, jusqu’à ce que la fée Solidarité, forte de la réussite de ses précédentes décisions, décida de continuer à faire des économies sur le dos de ces médecins si dociles, et décida de leur faire assumer la comptabilité et la gestion des feuilles de remboursement.

En échange d’une ridicule somme d’argent, sur laquelle elle récupérait habilement cotisations et impôt, elle leur proposa d’acheter eux-mêmes les outils informatiques pour gérer automatiquement la transmission à la caisse de « Sécurité Sociale » des feuilles de remboursement.

Cela marcha comme sur des roulettes, les médecins n’y virent que du feu ou presque, investissant une partie de leurs gains dans cette informatique de télétransmission, ce qui fit la joie de plusieurs autres des sages qui entouraient Solidarité et qu’on nommait Syndicats médicaux.

Elle put ainsi mettre à la retraite un certain nombre de ses employés de gestion et transformer un certain nombre d’autres en délégués d’Assurance Maladie, surnommées les Dames, tout en faisant profiter à son aréopage de Syndicats des bénéfices substantiels pour leurs entreprises d’informatique.

Tout continua ainsi à monter en puissance pour la fée Solidarité, qui, pour renflouer ses caisses, trouvait de plus en plus de subterfuges pour ponctionner en douce les revenus des médecins, comme la taxe du sage Alain, nommée « la jupette ».

Là, les médecins firent quand même une grande manifestation à la capitale du royaume mais leur colère retomba bien vite car, malgré tous les sacrifices qu’ils y consentaient, ils aimaient leur travail qu’ils organisaient encore assez librement et avec dévouement.

Le service qu’ils rendaient à la population leur procurait encore un revenu assez correct, quoiqu’il ne soit pas comparable avec ceux des sages et autres serviteurs appartenant aux hautes castes dirigeantes et bien inférieur à celui des autres médecins en dehors des frontières du royaume.

Malgré tout, les pouvoirs de la baguette magique de la fée Solidarité n’étaient pas assez puissants pour éponger ce gros trou budgétaire, les comptes de la « Sécurité Sociale » que le Roi lui avait confiés allaient toujours plus mal et elle n’arrivait pas à le gérer.     

Elle avait peur qu’on l’accuse de mal faire son travail et qu’on découvre son imprévoyance. Alors elle décida que ces médecins si dociles pourraient en porter le chapeau à sa place. Par ailleurs, les appétits de pouvoir et de finances des grandes castes qui entouraient le roi lui faisaient les yeux doux et lui promirent de lui faciliter la tâche.

En effet, il semblait bien tentant aux sbires du roi appartenant à ces castes privilégiées appelées « Assurances privées » et « Mutuelles » de récupérer le marché des cotisations sociales des sujets du Royaume, manne colossale qu’ils entendaient gérer eux seuls comme bon leur semblait à la place de cette pauvre fée incompétente.

Comme ces sbires étaient les principaux conseillers du Roi, et que celui-ci les nommait tour à tour ministres ou hauts fonctionnaires du Royaume, il leur était facile d’ourdir peu à peu une machination d’apparence légale qui aboutirait à un holdup sur les caisses de la fée Solidarité, ce qui leur permettrait de tirer de substantiels profits grâce à d‘habiles manipulations capitalistes et boursières.

Et comme au final, les ressources affectées aux soins n’étaient plus leur premier souci, il ne s’agirait plus que de simples opérations financières pour faire fructifier les entrées correspondant à ces prélèvements monstrueux qui étaient levés sur chaque fiche de paie, et diminuer le flux des dépenses de soins en bâillonnant les médecins qui les provoquaient.

Car seul obstacle à leur plan, les médecins étaient dans ce pays encore libres de leurs décisions de soins et grâce à leurs grandes compétences médicales et techniques, dépensaient pour soigner au mieux les sujets du royaume les ressources collectées théoriquement en ce but. La fée Solidarité, complètement dépassée par des conflits d’intérêt et des enjeux financiers énormes, finit par céder à cet appel des sirènes qui lui permettrait de désengager sa responsabilité dans sa gestion calamiteuse de ses caisses de « Sécurité Sociale ». Et occultant sciemment les risques d’une diminution de la qualité des soins, elle suivit les avis des castes « Assurances privées » et « Mutuelles » de la cour du Roi.

C’est alors qu’en quelques années, les sbires du Roi soufflèrent tour à tour à la fée Solidarité des plans tous plus machiavéliques les uns que les autres pour soumettre définitivement cette catégorie d’empêcheurs de compter en rond qu’étaient les médecins indépendants.

Ils décidèrent d’abord de diminuer le nombre de ces médecins qui dépensaient sans vergogne les sous des cotisations des assurés de la Sécurité Sociale.

Ils leur firent effectuer, à la place des employés ou des médecins contrôleurs de la «  Sécurité sociale », de plus en plus de paperasserie administrative prise sur le temps de leur travail médical, non rémunérée et souvent inutile…

Ils leur imposèrent de recevoir, toujours gracieusement et sur le temps dédié aux patients, ces fameuses Dames, gestionnaires reconverties porteuses de messages pseudo médicaux incitateurs aux économies de prescription.

Ils firent abolir progressivement les modestes privilèges des médecins: échantillons médicaux gratuits, cadeaux publicitaires, repas d’affaires et congrès pourtant bien moins somptueux que ceux qu’ils s’octroyaient eux-mêmes.

Ils leur firent obligation d’adhérer à des agences d’agrément fiscal sous peine de payer 25% de plus en impôts sur leur revenus, de faire publier par un Sunshine Act les pauvres avantages en nature qu’ils pouvaient parfois encore recevoir alors qu’ils réussirent le tour de force de s’abstenir eux-mêmes de publier leurs propres comptes.

Ils essayèrent de modifier à leurs fins la déontologie des médecins élus par leurs pairs dans un comité appelé « Conseil de l’Ordre » et d’en affaiblir le pouvoir.

Ils firent sans aucun problème voter et approuver par les conseillers du roi une autorisation de sanction financière des médecins exerçable de façon unilatérale et incontestable par les adjoints de la fée Solidarité. De nombreux médecins commencèrent à être sanctionnés pour délit uniquement statistique quand leurs prescriptions ne se superposaient pas à celles de ses confrères voisins, sans tenir compte de la pratique réelle de chacun…

Ils imposèrent aux médecins d’afficher leurs tarifs et envoyèrent subrepticement des faux patients espions pour vérifier si les tarifs étaient conformes à ceux imposés par la Caisse.

Ils favorisèrent le marché de médicaments bon marché qu’ils imposèrent de prescrire aux médecins.

Ils commencèrent à proposer à ceux des médecins qui le souhaitaient des primes sur contrats d’objectifs appelées CAPI.

Progressivement, les médecins perdaient donc à la fois leur liberté, la valeur du prix de leurs compétences, et de là, le respect des sujets du Royaume.

Les castes « Assurances privées » et « Mutuelles » ne tendaient pas leurs filets qu’autour des pauvres médecins silencieux mais ils comptaient emprisonner aussi les sujets prévoyants de sa Majesté.

Ils leur imposèrent de choisir leur médecin et de le déclarer officiellement à la Caisse de Sécurité Sociale qui taxerait ainsi ceux qui dérogeraient à ne consulter que lui.

Ils réussirent à convaincre le Roi d’adopter deux lois : l’une rendait obligatoire pour tout serf l’adhésion à un des contrats d’assurance maladie proposés par les castes, dusse-t-elle être en partie payée par le bourgeois qui employait le serf, voire même gratuite et payée sur les deniers de la fée Solidarité pour les serfs les plus modestement payés. L’autre loi fut appelée « loi sur les réseaux de soins mutualistes », une sorte de parcours de dépense obligatoire en cas de maladie de l’assuré chez des médecins que les castes auraient convaincus de s’allier à elles et qui ne toucheraient plus directement de leurs malades le prix de leurs soins.

Ainsi patients et médecins devenaient fidélisés de force dans un réseau dont la vertu n’était pas forcément garantie et dans lequel le soin devenait une marchandise propice aux spéculations des castes dirigeantes du réseau. Les cotisations des serfs rentreraient, voire augmenteraient sous prétexte de garanties supplémentaires s’ils pouvaient se les payer, les dépenses essaieraient de se faire minimales, quitte à délaisser la qualité du soin et les honoraires des médecins deviendraient des variables d’ajustement pour maintenir un profit financier optimal.

La fée Solidarité, sans plus aucun remords, devenait peu à peu complice de cette double prise d’otages au profit d’une idéologie qui la séduisait autant que les serfs, ces derniers ne voyaient que la pseudo gratuité de leurs soins, sans comprendre que le prix à en payer passerait par une augmentation de leurs cotisations et une moindre qualité de leur prise en charge…

Sur les conseils d’autres sages asservis aux castes comme Michel ou Jean-François censés représenter les médecins du Royaume, la fée Solidarité, qui se trouvait donc de moins en moins solidaire des sujets qu’elle était censée servir, se fit forte d’accélérer le processus d’asservissement des médecins, pour transférer aux castes sa responsabilité de gestion du soin et redevenir politiquement correcte aux yeux du Roi et de ses sujets.

Non contente d’avoir emprisonné les médecins de secteur 1 dans des grilles d’honoraires indécents par rapport à la valeur ajoutée de cette profession en voie de raréfaction et pourtant indispensable au Royaume, la fée Solidarité décida d’encadrer aussi les honoraires pourtant libres des médecins secteur 2. Elle répandit la rumeur que les sujets du royaume ne pouvaient accéder aux soins car ces médecins, des nantis avides d’argent, prenaient vraiment trop cher pour soigner et que leurs honoraires, bien que franchement bradés par rapport aux royaumes voisins, devaient être tous régulés. Cette demande émanait en fait des assureurs privés et des mutuelles qui avaient besoin de savoir combien de dépenses de soins médicaux ils devraient prévoir pour boucler leurs budgets et continuer à tirer un bénéfice correct de leur business.

Cet encadrement de tous les tarifs des médecins passerait par un nouveau contrat, appelé CAS (contrat d’accès aux soins) qui viendrait à terme dès lors que 33% des médecins en secteur 2 l’auraient signé. Une première échéance n’ayant pas obtenu le nombre de signatures légal, la mise en œuvre fut repoussée à une date ultérieure, elle-même repoussée à une autre échéance. Acculée, elle annonça officiellement que le nombre était atteint et que le CAS pouvait enfin entrer en vigueur. L‘UFML, une association de quelques médecins qui commençaient à être bien réveillés parmi la masse de leurs confrères passifs, Union Française pour une Médecine Libre, la somma de fournir les chiffres par mandat d’huissier, huissier qui fut éconduit. Son mensonge sur les chiffres étant éventé, la Fée Solidarité arriva à faire signer aux Michel, Jean-François et même le rebelle Jean-Paul, un avenant 11 qui subrepticement supprimait le nombre butoir des 33% : les médecins du Royaume étaient piégés !

Forte de tous ses succès facilement obtenus, le fussent-il par mensonges et malversations, elle continua son plan anti-médecins libres et parvint à faire discréditer peu à peu ce provocateur de Gérard, président élu par ses pairs pour gérer la caisse pourtant autonome de retraite des médecins, et qui avait bien des prétentions de à vouloir réserver l’efficacité de sa gestion aux seuls médecins alors qu’elle-même pourrait mener à bien un projet de pompage de leurs ressources à son profit.

Malgré les protestations quasi inaudibles de la confrérie de l’Ordre censée défendre la déontologie des médecins, elle supprima les CAPI et généralisa l’intéressement des médecins à une rémunération sur des objectifs statistiques et arbitraires fixés par elle-même malgré une concordance pas forcément automatique avec la qualité des soins prodigués.

Au lieu d’utiliser les fonds de sa caisse à rembourser les frais médicaux, somme toute, faibles lié aux coût des soins donnés par les médecins, la « Sécurité sociale » s’arrogea le droit de proposer à ses assurés des démarches de conseil médical et un accès gratuit dans des maisons baptisées « Espaces santé active » construites avec leurs cotisations et gérées par la caisse, et ce bien que la fée Solidarité eût appris à connaître ses limites en matière de gestion et bien qu’elle n’eût pas de compétences médicales…

Là encore, les médecins indépendants du royaume, de moins en moins nombreux et croulant sous le travail, se taisaient et ne protestaient quasiment pas contre cette concurrence déloyale et de moindre qualité.

Ainsi peu à peu, la fée Solidarité s’arrogeait les pouvoirs médicaux qu’elle s’était mise à jalouser à ces diplômés nantis seuls autorisés au Royaume à exercer la médecine.

Elle se dressait impunément contre ceux qui avaient passé en études dix ans de leur jeunesse à acquérir un talent de renommée jusque dans les royaumes voisins.

Elle acceptait de renier son propre nom au profit des conseillers avides ou corrompus dont elle s’était laissé entourer au nom d’intérêts uniquement comptables.

Elle avait oublié l’esprit premier de son idée de génie que lui enviaient aussi les royaumes voisins mais dont elle n’avait pas su prévoir la saine gestion.

Son orgueil s’étoffait au fur et à mesure que son pouvoir de décision s’exerçait et elle ne se remettait plus en question.

Elle dépensait sans vision à long terme et laissait sous ses pieds le bon sens et le dévouement sincère de la majeure partie des professionnels qui souhaitaient maintenir une bonne qualité des soins, les forçant à vider leurs salles d’attente par de l’abattage.

Elle servait davantage les castes que les sujets du roi à qui elle allait imposer ce projet contestable de hausse de leurs cotisations en échange d’un risque maladie de moins en moins couvert et d’une qualité des soins en baisse.

La basse classe médicale dans sa grande majorité se taisait.

Ils avaient de plus en plus de mal à soigner leurs patients en leur accordant un temps d’écoute et de clinique, que ce soit dans les hôpitaux sur administrés et ou dans les cabinets de ville ou de campagne qui se dépeuplaient de leurs médecins et dont la moindre prescription était contrôlée voire sanctionnée si hors norme. Ceux qui ne résistaient pas à cet enchaînement de forçat fermaient boutique ou se déconventionnaient la mort dans l’âme de devoir renoncer à l’esprit premier de solidarité de la Sécurité Sociale. D’autres hélas se donnaient la mort, cette profession respectable obtint rapidement le triste record de suicidants. Les tout jeunes médecins toujours très compétents, ne voulaient pas non plus faire de l’abattage et travailler comme des forçats à en gâcher leur vie, ni être si peu considérés au vu de leur diplômes et de leurs responsabilités, certains émigrèrent dans les royaumes voisins.

La basse classe médicale dans sa grande majorité se taisait toujours et travaillait de plus en plus. Beaucoup déploraient tout cela, sans trop réagir à cet avenir sombre mais quelques rares médecins commencèrent vraiment à s’alarmer de ces dérives. Progressivement, leurs voix dénonçant la folie de cette politique se firent plus fortes, provoquant la naissance de l’UFML, un groupuscule lucide, organisé et combattif. Sans relâche, nuit et jour, ils publiaient les preuves de ce complot contre les médecins et contre la qualité de leurs soins, ils dénonçaient les compromissions, condamnaient les buts lucratifs des sbires et conseillers du Roi, et de la fée Solidarité qui portait maintenant si mal son nom ! Ils n’avaient de cesse que de protéger l’avenir de la santé des sujets du Royaume, garder l’indépendance du monde médical si nécessaire à la qualité et proposer des solutions en hommes et femmes de terrain pour gérer correctement les ressources comptables et humaines du système de soins. Le groupuscule grossissait de jour en jour, les yeux s’ouvraient, les langues se déliaient de plus en plus nombreuses, on commença à les écouter en haut lieu et certains sbires sentant tourner le vent se faisaient appeler à d’autres fonctions. Cependant, le plan continuait à se refermer…

Jusqu’au jour où, le 8 novembre 2013… La suite, vous allez l’écrire avec l’UFML !

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